Je m'attache rarement aux choses, seul le temps qui passe me donne le vertige et l'envie de le retenir.Quel est le sens véritable de la vie. Trouver un travail?trouver la bonne personne pour finir ses jours en jouant aux échecs?avoir des enfants? puis des petits enfants? Ben je pense que oui, aprés tout, on a beau avoir des rêves pleins la tête, des idées folles, et des coups de coeur, tout le monde sait trés bien que l'on finira tous comme cela. Je m'interdit de rêver. Les rêves entrainent un élant de naiveté bien trop dangereux pour le corps et surtout pour l'esprit. Je préfére ne rien espérer que d'étre décue. Lache? Je préfére dire que je suis réaliste, mais oui en effet, cela revient au même. Biensur, comme tout le monde, j'aime a penser que nous pourrions vivre en harmonie les uns les autres, que l'amour se trouve au coins de la rue, que la misére n'est qu'une vague idée reçue. Avoir une vie spéciale à quoi bon, je n'ai pas la force et encore moins le courage d'essayer; Je baisse les bras, je laisse tomber. Je veux vivre, vivre de façon rationnelle, être heureuse quand je le peux, triste quand je ne peux pas faire autrement, aimer et être aimer en retour quand c'est possible, et à l'occas' rire un peu. Je préfére un bonheur sous perf' qu'une grande passion. Je détéste la mélancolie, ce sentiment dont tous les artistes raffolent, moi il m'affole. Alors je ne préfére ne pas connaître le vrai bonheur pour découvrir le néan ensuite. Je préfére un peu de bonheur sur une longue durée. Ma vie me suffit.

Je m'attache rarement aux choses, seul le temps qui passe me donne le vertige et l'envie de le retenir.Quel est le sens véritable de la vie. Trouver un travail?trouver la bonne personne pour finir ses jours en jouant aux échecs?avoir des enfants? puis des petits enfants? Ben je pense que oui, aprés tout, on a beau avoir des rêves pleins la tête, des idées folles, et des coups de coeur, tout le monde sait trés bien que l'on finira tous comme cela. Je m'interdit de rêver. Les rêves entrainent un élant de naiveté  bien trop dangereux pour le corps et surtout pour l'esprit. Je préfére ne rien espérer que d'étre décue. Lache? Je préfére dire que je suis réaliste, mais oui en effet, cela revient au même.  Biensur, comme tout le monde, j'aime a penser que nous pourrions vivre en harmonie les uns les autres, que l'amour se trouve au coins de la rue, que la misére n'est qu'une vague idée reçue. Avoir une vie spéciale à quoi bon, je n'ai pas la force et encore moins le courage d'essayer; Je baisse les bras, je laisse tomber. Je veux vivre, vivre de façon rationnelle, être heureuse quand je le peux, triste quand je ne peux pas faire autrement, aimer et être aimer en retour quand c'est possible, et à l'occas' rire  un peu. Je préfére un bonheur sous perf' qu'une grande passion. Je détéste la mélancolie, ce sentiment dont tous les artistes raffolent, moi il m'affole. Alors je ne préfére ne pas connaître le vrai bonheur pour découvrir le néan ensuite. Je préfére un peu de bonheur sur une longue durée. Ma vie me suffit.

Tout cela ne me correspond télement plus...Seuls les idiots ne changent pas d'avis me direz vous. Envie de changement, vague de (re)nouveau, légére preturbation au nord ouest de mon être, en espérant que le ciel se dégage dans la semaine à venir grâce aux vents venant des autres. Vers glas au niveau de mon coeur, et grand soleil sur tout le reste de mon corps. Nous assiterons surement à des vents à plus de 100 kilomètre/ heure qui améneront avec eux les pluies chaudes de mes larmes. Mais vous savez....la météo, tout comme moi reste télement incertain.


'Car c'est sans doute la plus belle chose sur cette terre...Et même si parfois cela nous rend un peu "fous" P.


Tout commence, par un regard, une approche, une phrase, un mot...A une seconde suspendue, un moment indistinct et pourtant eternel. Pourquoi cet instant ? Pourquoi lui (elle) ? Ces questions peuvent attendre, ce moment presque magique semble hors du temps, hors de tout espace matériel, et immatériel.
« Pressions de mains-immense dossier romanesque-, geste infime à l'intérieur de la paume, genou qui ne s'écarte pas, bras étendu, comme si de rien n'était, le long d'un dossier de canapé et sur lequel la tête de l'autre vient peu à peu reposer, c'est la région paradisiaque des signes subtils et clandestins. »

Sommes-nous tous faits pour l'amour ? Je répondrai que oui, s'il y a bien un sentiment que tout le monde est capable de connaître c'est surement celui-ci. Nous sommes faits pour aimer. Nous en avons la capacité et surtout le besoin. Bien sûr chacun aimera à sa manière, à sa façon. Certains seront possessifs, d'autres simuleront un certain détachement, mais au final nous sommes tous les mêmes, nous avons besoin de cela.
« Aimer l'amour : annulation, bouffée de langage au cours de laquelle le sujet en vient à annuler l'objet aimé sous le volume de l'amour lui-même : par une perversion proprement amoureuse c'est l'amour que le sujet aime, non l'objet. »

Je pense, et certains ne seront pas d'accord, que nous sommes capables d'aimer plusieurs fois, de renouveler, peut-être pas à l'infini, l'expérience, le voyage amoureux. En effet, sur des millions de personnes, je puis en aimer plus d'un.
« J'ai aimé ou j'aimerai plusieurs fois dans ma vie. C'est donc que mon désir, tout spécial qu'il soit, s'accroche à un type? Mon désir est-il classable? Y a-t-il, entre tous les êtres que j'ai aimés, un trait commun, un seul, si infime soit-il (un nez, une peau, un air ,la minceur d'un sourcil, des lèvres, un regard , tel grain de beauté, une façon d'étendre les doigts en fumant), qui me permette de dire : voila mon type! »A l'inverse, si l'Amour, est une chose unique, un sentiment rare et précieux. Alors des millions de pales copies essaient de le rendre accessible, saisissable, banal (et fade ?). Dans ce cas, par quel hasard, par quelle chance, puis-je rencontré, l'être aimé, sur des centaines d'individus à travers le monde ?


« Suis-je amoureux?-Oui, puisque j'attends. L'autre, lui n'attend jamais. Parfois je veux jouer à celui qui n'attend pas; j'essaye de m'occuper ailleurs, d'arriver en retard; mais à ce jeux je perds toujours : quoi que je fasse, je me retrouve dés½uvré, exact, voire en avance. »Certains symptômes montrent que l'on est amoureux. 'L'attente' est l'un des principal. En effet, le sujet amoureux est en attente constante. Il attend l'Autre, ses mots, ses attitudes, ses reproches, ses fautes. Mais il l'attend sa venue, ses coups de téléphone...L'amour c'est l'attente de l'être aimé Cette attente est honteuse, car on ne vit qu'au travers l'autre. En effet, l'amoureux ne peut écrire, ou parler de lui, de sa vie, sans parler de l'Autre, ce n'est donc pas sa propre histoire qu'il raconte mais celle de l'être aimé : « J'ai rencontré X, en compagnie de Y", "Aujourd'hui X était de mauvaise humeur", "X ne m'a pas téléphoné" etc... qui reconnaîtrait là une histoire? L'événement, infime, n'existe qu'à travers son retentissement, énorme: Journal de mes retentissements (de mes blessures, de mes joies, de mes interprétations, de mes raisons...) : qui y comprendrait quelque chose? Seul l'Autre pourrait écrire mon roman. »

« Le deuil de l'image, pour autant que je le rate, me fait angoissé ; mais pour autant que je le réussi, il me rend triste.
Dans le deuil réel, c'est "l'épreuve de la réalité" qui me montre que l'objet aimé a cessé d'exister. C'est moi qui décide que mon image doit mourir .tout le temps que durera ce deuil étrange, il me faudra donc subir deux malheurs contraires : souffrir de ce que 'autre soit présent (continuant, malgré lui à me blesser) et m'attrister de ce qu'il soit mort (tel du moins que je l'aimais). Ainsi je m'angoisse (veille habitude) du téléphone qui ne vient pas, mais dois me dire en même temps que ce silence de toute manière est inconséquent, puisque j'ai décidé de faire mon deuil d'un tel souci : il appartenait seulement à l'image amoureuse d'avoir à me téléphoner, cette image disparue, le téléphone, qu'il sonne ou non, reprend son existence futile. »


« Comment finit un amour? Quoi, il finit donc? En somme, nul-sauf les autres n'en sait jamais rien. Quoi que devienne l'objet aimé, qu'il disparaisse, ou passe à la région amitié, de toute manière, je ne le vois même pas s'évanouir : l'amour qui est fini s'éloigne dans un autre monde. Je ne puis moi-même construire jusqu'au bout mon histoire d'amour: je ne suis le poète que pour le commencement; la fin de cette histoire, tout comme ma propre mort, appartient aux autres, à eux d'écrire le roman. »Le sentiment amoureux, est éphémère, périssable. Il y a une date limite à sa consommation. Une date inconnue, et c'est surement cela qui en fait tout le charme. On sait quand cela commence, mais pas quand cela finit...C'est peut-être cette instabilité, qui rend l'amour si précieux ? Quand on trouve l'amour on sait que d'un moment à l'autre, la petite flamme s'éteindra, et que tout sera à recommencer.

Ce qui est en italique n'est pas de moi, je trouvais ça, juste télement vrai...

# Posté le lundi 17 mars 2008 14:57

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 11:28

Mrs. Sibylle aime Mrs. Berenice.

Mrs. Sibylle aime Mrs. Berenice.


Pleurer dans tes bras, sentir que malgré tout, tu es là près de moi, derrière moi, même si tout change, même si tout s'en va, toi tu restes. Les mots sont éphémères, ils sont là, quelques instants et s'envollent comme s'ils n'avaient jamais éxisté. Je ne parle plus, à quoi bon... je ne ris plus, c'est inutile. Mais il me reste des souvenirs, quelques images perdues de moments heureux, comme des photos de tes sourires, comme la bande song de nos fous rires. Le bruit des vagues est une douce mélodie, mais les rayons du soleil sont brouillés par mes larmes, par ma peur de la vivre.Tu as toujours su me réconforter avec ton petit carressage d'épaule. Sache que malgrè tout, je suis là, je suis là près de toi, derrière toi, même si tout change, même si totu s 'en va.Je vais bientôt me reveiller, ne t'inquiéte pas, j'arrive, attends moi encore un petit peu.


Bérénice tu es toujours Belle...

# Posté le samedi 05 avril 2008 06:05

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 11:36

The Kooks.

The Kooks.

Superbe. The kooks à Toulouse. Inoubliable. Je les ai vu. Luke. 14 Nov.

# Posté le dimanche 25 mai 2008 05:52

Modifié le lundi 29 décembre 2008 11:36

Orn'ella.

Orn'ella.

# Posté le mardi 27 mai 2008 11:59

Modifié le lundi 29 décembre 2008 11:25

Lenou. L'idéal dans l'amitié c'est de se sentir un et de rester deux

Lenou. L'idéal dans l'amitié c'est de se sentir un et de rester deux

























Léna, son sourire me réconforte, sa présence me réchauffe. Elle est comme un eclat de Soleil, un peu de lumière dans cette obscurité quotidienne. Ce que j'aime particulièrement chez elle? Son réalisme lié à son optimisme.C'est étrange, chez elle, ses deux mots ne sont pas des opposés. Elle arrive à les lier avec élégance, et subtilité. Elle voit la vie telle qu'elle est vraiment et pourtant garde un optimisme parfois déconcertant.


# Posté le dimanche 13 avril 2008 04:44

Modifié le jeudi 09 octobre 2008 14:30

Matou&Nanou.

Matou&Nanou.

# Posté le lundi 12 mai 2008 12:49

Modifié le dimanche 12 octobre 2008 11:33

Yaap&L'incruste.

Yaap&L'incruste.

# Posté le dimanche 30 mars 2008 09:32

Modifié le lundi 29 décembre 2008 11:22

Show me the way, as you always do

Show me the way, as you always do

# Posté le lundi 21 avril 2008 07:50

Modifié le samedi 10 janvier 2009 07:49